Avez-vous déjà vu un Julien malheureux sur ce blog ?
Une fois je pense, lorsque la fille qu'il aimait a rompu et qu'il se sentait impuissant à des milliers de kms. Pourquoi ce « il » ? Peut être parce que le temps rend les pronoms impersonnels et les regrets inutiles.
Aujourd'hui je me rends compte qu'on peut également avoir le c½ur serré et des envies d'ailleurs au niveau professionnel. La crise financière conjuguée à un responsable absent et sans reconnaissance me met dans une position où je dois prendre un risque, celui de me demander ce que je souhaite vraiment pour pouvoir sortir de ce mal être quotidien qui s'installe doucement en moi depuis quelques mois.
- Rester dans ma boite en attendant l'absorption, j'ai trop besoin d'aller de l'avant et me sentir utile dans ce que je fais pour accepter cette solution de facilité.
- Tenter l'Inspection Générale où comment faire le tour du monde en 3 ans, c'était mon objectif professionnel (quand j'étais célibataire !) mais là j'aurais trop peur de perdre ton amour.
- Candidater ailleurs où mon profil sera plus valorisé au risque de ne pas être conservé en ces temps où les politiques de recrutement changent d'un mois sur l'autre dans les organisations.
...A suivre